Mémoire des nains possibles

Lors d’un travail on se retrouve souvent à consigner, par la trace photographique, des moments qui sont comme des déclics, qui resteront des éternels ici et maintenant. Entreprise
 vaine, certes, mais n’est-ce pas, là, la plus la plus belle  — que de tenter de répertorier toutes les virtualités, ces possibles et ces impossibles, qui croisent notre chemin.
Accumulation de lapsus plastiques ou de signes bien trop éclatants. Ils gravitent — toujours — mais en retrait, comme les âmes errantes d’un purgatoire de la création (hé, ho ! hé, ho ! on rentre du boulot…).

« Toc-Toc !

— Qui est là ?

— Formes larvées et ça… passe par des ricochets. »